Comment soutenir une amie qui va faire une FIV?

Comment soutenir une amie qui va faire une FIV?

Si votre amie vous a mis au courant de sa démarche de FIV, alors c’est qu’elle vous fait énormément confiance et qu’elle avait besoin d’en parler à quelqu’un. Vous aurez donc la responsabilité de l’aider à traverser cette épreuve, pas toujours facile pour tout le monde.

Comprendre le processus de FIV

Pour l’aider au mieux, il faudra déjà comprendre ce qu’elle fait et pourquoi elle le fait. La FIV est un traitement de reproduction assistée pour aider à la fécondation en laboratoire. On le préconise souvent lorsque le couple a essayé pendant plus d’un an d’avoir un enfant naturellement. La FIV est un processus lourd puisque votre amie devra faire des injections tous les soirs (donc pas souvent disponible), devra passer des échographies tous les deux jours (pas facile quand on travaille) et devra passer par une anesthésie générale pour la ponction des ovules. Rien donc de très agréable ! À cela s’ajoute les changements d’humeur dus à la prise d’hormones et le stress des résultats après chaque étape.

 Soyez à l’écoute et intéressez-vous au traitement

Votre amie vous racontera sûrement chaque étape avec enthousiasme ou déception, et vous recevrez des messages comme « Première piqûre faite ! » ou encore « Demain Jour J ! ». Si elle partage ces moments avec vous, c’est qu’elle a besoin d’en parler. Alors posez-lui des questions : « est-ce que ça t’a fait mal », « comment tu te sens ? » et encouragez-là après chaque étape : « Bravo, une piqûre de moins avant le grand jour ! ». Votre amie aura a besoin de savoir qu’elle fait les choses bien, pour ensuite ne pas se sentir coupable si le résultat est négatif.

Le plus dur commence après la ponction

La ponction et le développement des embryons sont des étapes cruciales et émotionnellement très dure pour votre amie. Elle devra attendre patiemment le résultat du nombre d’ovules obtenus, puis de la qualité des embryons et enfin du jour du transfert. Elle aura énormément besoin d’en parler. Alors demandez-lui : « combien d’embryons après ponction », « comment vont les embryons aujourd’hui », et si elles se posent des questions (elle s’en posera des tas), essayez de lui donner des informations positives que vous auriez lu sur les forums ou blogs. Pendant cette période, votre amie s’accrochera à la moindre petite information positive, qui lui donnera de l’espoir.

L’attente du test de grossesse : c’est là que vous devez être le plus présente !

Voilà, votre amie a eu son transfert d’embryons et doit maintenant attendre 2 longues semaines pour connaitre le résultat du test de grossesse. Horreur !! Mais, peu importe, vous allez l’aider à surmonter cette étape. Plus question de parler de piqûres, d’embryons ou de regarder les forums, il faut maintenant se changer les esprits. Vous allez l’amener boire un verre, au ciné, faire les boutiques, ou même faire une virée touristique pas loin de chez vous. Elle doit se sentir bien et évacuer tout le stress su traitement.

Et si le test est négatif après la FIV ?

Si le test est négatif, il faudra lui laisser le temps de pleurer, faire le deuil, et qu’elle reprenne espoir petit à petit sur un nouveau traitement. Ce n’est jamais simple et il faut absolument éviter de la culpabiliser avec des phrases comme « tu étais trop stressée », « c’est pas si grave », « T’inquiètes, ça marche jamais du 1er coup », « c’était pas le bon moment ». Il faudra l’écouter et surtout la comprendre !

Et si le test est positif, alors… fêtez ça comme il se doit ! Mais sans alcool bien sûr !

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